mercredi 27 février 2008

La "citacon" du jour 3: the revenge

Oyé oyé braves gens, la "citacon" est de retour. Comme de coutume après un article fort apprécié (le parfum "L" génère quotidiennement une centaine de lettres de fans du sexe faible), Lansb Mag vous propose une petite pause connerie, légère et sans prétention, à la mode du désormais célèbre agriculteur helvétique qui était resté à la une de votre canard fossile pendant deux mois l'été passé...

Bref, plus qu'une "citacon", c'est pratiquement un dicton, voire un "ditcon" que je vous propose aujourd'hui.

Qui n'a en effet jamais médité sur le fameux "Femme qui rit à moitié dans ton lit" ?

Quel adolescent au sex-appeal nanométrique ne s'est jamais lancé dans un régime de Carambar pour tenter d'étendre la belle Séverine de 2°3 dans son plumard désordonné de puceau malhabile et acnéique ?

"Femme qui rit, à moitié dans ton lit". Quid de l'autre moitié ? Bon, si l'objet du désir est la cousine germaine de Maïté ou la soeur de Sonia Dubois, une demi-portion suffit largement à rudement mettre à l'épreuve les lattes de votre Dunopillo, je vous l'accorde. Mais s'il s'agit d'une Scarlett Johansson en herbe, d'une Gisele Bündchen en puissance, d'une Heidi Klum en... mieux, alors pas question faire l'impasse sur cette fameuse autre moitié, il y a des choses qui ne se font pas !

Nonobstant un bon sens évident, ce "ditcon" s'avère ambivalent. En effet, ne pourrait-on pas imaginer qu'en étant drôle, vous fassiez tellement glousser la dite femelle qu'elle en tombe à moitié de la couche où elle se trouvait déjà, en votre compagnie ? Ainsi, l'humour pourrait-il être considéré comme une arme pour éloigner l'amante ou la maîtresse trop entreprenante (cela existe-t-il réellement ?) ou trop collante (plus réaliste) ? Peu probable, mais cette piste mériterait d'être éxplorée...

Et l'homme dans tout cela ? N'existe-t-il pas de comportements sociaux suffisamment caractéristiques du mâle allongé sur une paillasse quelconque dans un but lubrique que l'on ne puisse en tirer un bon mot analogue ? C'est ce que nos équipes de sociologues spécialistes en "citacons" ont cherché à établir.

Un premier jet visant directement notre éternel ami le Jouy, nouvelle icône chamoniarde ("Femme du Jouy pas encore dans son lit") fut rejetée et son auteur licencié sur le champ. On ne s'attaque pas impunément à l'un des plus influents membres du Directoire de LM. La suite fut plus productive et a accouché d'un "ditcon" tellement évident et suintant de vérité que l'on se demande comment d'autres n'y ont pas pensé avant nous.


Nous l'offrons ici à votre réflexion, et espérons qu'il nourrira votre riche conversation lors de dîners en ville. N'oubliez pas qu'une "citacon" se grave d'autant mieux dans la mémoire collective qu'elle est usitée régulièrement. Usez-en et abusez-en donc sans la moindre retenue !

"Homme qui jouit, à moitié endormi."

Lansb.

Le L légèrement vêtu semble dormir debout... quelle conclusion en tirer ?


jeudi 14 février 2008

Saint Valentin: offrez le nouveau parfum "L" à votre con-joint !

Quatre longues révolutions autour du soleil déjà que l'inspirateur de votre serviteur a passé l'arme à gauche, si vous me passez l'expression. Non, détrompez-vous mesdames, mon Rowenta 1200W marche très bien, je ne parlais pas d'aspiration mais bien d'inspiration, c'est assez rare pour être souligné...

C'est donc en cette Saint Valentin (aussi appelée la Saint Interflora, jour béni où les vendeurs de roses organisent du vol manifeste à visage découvert à travers le monde), dans un triste et minable hôtel de Rimini, sur la côte Adriatique, que s'éteignit dans des circonstances troublantes le plus grand grimpeur cycliste de la seconde moitié du XXème siècle.

Marco Pantani donc (je rassure les incultes, Christophe Rinero se porte comme un charme) a laissé derrière lui un vide incommensurable pour les fans de la petite reine et du grand roi de l'offensive alpestre... Mais pas que. A l'image d'un Oscar Pistorius aujourd'hui (le fameux "Blade Runner" Sud Africain), figure de proue et fol espoir des athlètes handisports de par le monde, Marco incarnait la réussite chez tous les cocaïnomanes de la planète... (ou le contraire).

Bref, si bien des gens, spécialistes ou pas, ont discrédité ses performances, bafoué son honneur, sali son image, dénigré son oeuvre, ou craché sur ses tongs suite à la descente aux enfers qu'il a subie (conséquence directe pourtant de l'injuste acharnement médiatique dont il a été victime depuis l'affaire de Madonna di Campiglio), je continue à saluer la mémoire de l'un des derniers et des plus charismatiques marchands de rêve que la société contemporaine ait produit. Ciao Marco, sei sempre vivo !

Revenons donc à la Saint Valentin, car il en est pour qui (outre l'Amicale des Fleuristes) cette mascarade est une fête à ne pas rater. Souhaitant ratisser au plus large (bien que n'ayant pas encore sa carte du MoDem), Lansb Mag cède à son tour à la mode des produits dérivés destinés aux amoureux donc, mais pas uniquement.

Pour coller à l'actualité (et pas à votre chemise), Lansb Mag Boutique est fier de vous présenter son nouveau parfum, sobrement intitulé "L", pour Lui (notez l'admirable sobriété du jeu de mots).

Cette senteur céleste fut réalisée par un consortium comprenant, entre autres, Superficial Labs, les laboratoires de Fabulous Flo, sympathique amie de Nat Schnopfler et ancienne employée RH reconvertie dans la cosmétique et les sacs à main.

Pour le travail graphique, . de Jouydesignpointcom cette fois (joli jeu de caractères non ?) mais une nouvelle collaboration ô combien précieuse de Sole Lansbis, toujours mené par l'inénarrable Béa Frison, photographe alpine de surnom, euh de renom pardon. Une Béa dont Jacques Séguéla aurait dit qu'elle s'imposait comme "Wonder Béa, la buena venue du froid". Diable ! Frison, fais moi un glaçon ! Après une bonne escalade aux Tenailles de Montbrison, quelle joie de s'abandonner dans les Tenailles de Ma Frison ! Allez, stoppons là car lourds nous devenons et le ridicule nous frisons...

Dès le début de l'aventure Sole Lansbis, l'innocente Béa avait été totalement tournebouleversifiée par sa rencontre avec le L, délaissant son premier métier d'informaticienne, reniant ses amis, congédiant ses amants, quittant son appartement, vendant son Aston Martin et sa villa à St Tropez pour aller s'installer en Chartreuse profonde dans un couvent reclus à tendance post-carmélite afin de consacrer le reste de sa vie à l'étude de la méditation transcend'lansbale.

Jointe par un messager à cheval, parlant le Latin couramment (Béa s'est éloignée de tous les appareils électroniques modernes, accusés de "troubler la pureté de son analyse béato-Lansbienne", et est revenue aux fondamentaux du langage), elle a exceptionnellement accepté de s'y recoller. Le temps d'une séance, the Wonder Girl a donc laissé parler son talent afin d'extérioriser sa conception de l'image Chibrienne en guise d'affiche promotionnelle pour la fameuse nouvelle flagrance. Voici sans plus attendre le fruit de ses entrailles, euh de ses trouvailles, non de son travail pardon:


Sole Lansbis a encore frappé avec cette affiche de fort belle facture. Wonder Béa does it again ! Elle peut fièrement s'en retourner à sa médiation...

Sa patte féminine s'exprime pleinemement, notamment sur l'angle de vue choisi par l'artiste. En effet, la contre-plongée que vous venez de découvrir a nécessité un placement de l'objectif délicat (nous vous passons les détails techniques) au sommet de l'organe reproducteur le plus célèbre de l'Ile Verte. Une façon de faire du "symbolique au coeur même du symbole", d'après Béa. Les artistes et autres créateurs comprendront. En quelque sorte, notre photographe préférée a voulu "voir les choses en gland"...

Pour le slogan, rien que du tout bon, le dossier a été confié au sus-nommé Séguéla qui a délégué à Jean-Claude Van Damme, et toute son équipe de dealers, euh leaders en communication pardon (probablement des anciens proches de Pantani, le monde du show-biz est petit finalement).

"Le parfum des hommes qui aiment les femmes qui aiment les hommes qui aiment les femmes". Une mise en abîme, d'après de vieux relents de cours Français du lycée. Relisez la phrase bien tranquillement et à jeun, ça veut vraiment dire quelque chose. Enfin je crois.

Pour finir, sachez que toute commande passée avant la Saint Valentin 2009, vous permettra d'obtenir deux produits en bonus:

- Vig'Or: le détachant et désinfectant surpuissant venu de l'Est. Numéro 1 en Arménie. Livré en spray, ce produit ultrapolyvalent vous sera bientôt indispensable. Un rendez-vous galant improvisé quai de la Grisaille ? Vous pouvez le vaporiser sous le bras pour désodoriser la touffe de poils solidarisés par la sueur de la sortie ski de rando dont vous revenez tout juste.

Vig'Or, qu'est-ce que tu nous mijotes encore !

Une infecte charogne de chamois se décompose depuis deux semaines à l'arrière de votre fidèle Berlingo Poubelator Albal ? Hop, un coup de Vig'Or, et votre cimetière à roulettes est comme neuf (ou presque)!

- Jouy Bubble Party Soap: le savon liquide hypoallergénique pour les 3-6 ans. Il mousse, il bulle, avec Jouy Bubble Party Soap et un canard en plastique, le bain quotidien de votre enfant devient une fête !

Hiiiiiiiiiiiiiin ! fait le petit canard du Jouy !

Enfin, ne vous éloignez pas trop de vos touches F5: dans les prochains jours, parution programmée d'un article sur Tal, le plus Français des Israéliens, ainsi que la revanche de la Citacon (ou Citacon 3: The Revenge). Et comme dans toutes les séries, plus on avance, plus c'est mauvais...

jeudi 31 janvier 2008

La "citacon" du jour 2: the return

Oyé oyé braves gens, la "citacon" est de retour ! Joie et bonheur dans vos chaumières comme le dit l'expression consacrée (version laïque de "Louez le Seigneur !").

Après l'intermède Sud-Américain offert par l'éternel Maradona, voici que votre rédacteur en chef s'essaye en personne au périlleux exercice de la citacon.

Autrement dit, cette fois, nous vous proposons du "fait maison", de la phrasologie "home baked", bref du cousu main. Comme pour la bouffe, c'est toujours moins bon qu'au restaurant mais c'est moins cher et on peut déguster tout ça chez soi devant la Star'Ac, ou le dernier article "Regarder" du Dentiste Tassan...

Certes, tout le monde ne peut pas s'appeler Audiard ou Guitry mais c'est en forgeant que l'on... finit par se faire mal avec un marteau...



Le L a parlé... Le doigt de celui que l'on surnomme "The Brain" dans les réunions scientifiques pointe une ampoule, symbole du génie hérité de son antique et confus Maître à déconner Con-fucius.

N'oubliez pas qu'une bonne connerie n'a pas de prix; ainsi, en 2008, Lansb-Mag demeure gratuit... méfiez vous cependant, l'explosion de la vente des singles Viguena du néo-groupe Rage Against the Buenasses (chez Unigerbal Music (TM)) pourrait signifier la fin cette tendance bénévole bon enfant...

Passons donc à la citacon à proprement parler. Il s'agit, comme souvent chez le L, d'une narcissique assertion sans relief et au goût douteux concernant l'auteur même et son auto-proclamée magnificence...

"Ma confiance en moi est aussi inébranlable que mon chibre ne l'est pas."

Lansb.

mardi 8 janvier 2008

Viguen introuvable, les artistes se mobilisent

C'est quasiment sans précédent, on n'a plus vu ça depuis près de 30 ans.

Souvenez-vous. En 1979, Serge Gainsbourg et Alain Chamfort, émus par la disparition d'Alain Colas et de son mythique bateau "Manureva" lors de la première Route du Rhum, associaient leur talent pour rendre un vibrant hommage au navigateur. Ainsi naquit un des derniers grands tubes français des années 70, intitulé sobrement "Manureva".

En 2008, le désormais célèbre Viguen (médiatisé par votre canard préfére il faut bien le dire) renie ses Gaïdes (le L et le Jouy), ne répond plus aux coups de fil, néglige ses mails, bref, il semble avoir abandonné ses amis. Une telle désertion n'est pas possible de la part d'un garçon aussi fidèle en amitié, elle est donc probablement due à des forces obscures qu'il convient, sinon de combattre, au moins de comprendre.

Emus aux larmes devant leurs répondeurs restant désespérément muets, le L et son fils adoptif ont donc décidé de composer une ode à leur ami trop tôt disparu, emporté selon toute vraisemblance par les bras insidieux d'une belle jeune femme... Le clip de cette modeste chanson, intitulée "Viguena" en honneur à cette mystérieuse créature est d'ores et déjà disponible, pour vous chers et fidèles lecteurs.

Toute la rédaction se joint à moi pour vous souhaiter une ex-L-ente année 2008, profitez bien de ce première con-production de LansbMusicSystem.



Et bien sûr, voici les paroles pour chanter en coeur avec l'interprète Bulgare embauché pour l'occasion !

Viguena

Paroles: lansb-mag
Musique: Alain Chamfort
Merci à Serge Gainsbourg

Viguen et Viguéna

Où es-tu Viguen, Viguena ?
Bel Arménien toi qui rêvas
D'une fille qui jamais n'arriva
Chez toi

Où es-tu Viguen Viguena ?
Porté disparu avec ta Viguena
Des jours et des jours tu la cherchas
Mais jamais jamais tu n'arrivas
Dans ses bras

As-tu arpenté les ruelles du cours Berriat
Oh, héroïque Viguen, et Viguéna !
Es-tu sur les rochers du Saillants du Gua ?
Où es-tu Viguena ?
A l'Emir Kesbab ou pas ?

Où es-tu Viguen Viguena ?
Porté disparu avec ta Viguena
Beau mâle fantôme toi qui rêvas
De sexe mais jamais qui n'arrivas
Dans ses draps

Tu es parti où Viguen Viguena
A la dérive Viguen Viguena
Là-bas

As-tu aperçu les lumières de la Sarça
Oh, héroïques Viguen et Viguena ?
Aurais-tu sombré dans son bustier et ses bas ?
Où es-tu Viguen Viguena ?
A Chabournéou ou pas ?

Où es-tu mon Viguen à moi ?
Rends nous notre ami, Viguena
Des jours et des jours tu la chopas
Mais jamais jamais tu n'appelas
Chez moi !

Viguena pourquoi ?

mercredi 19 décembre 2007

La "citacon" du jour...

... de la semaine, voire du mois si l'on se réfère au récent rythme de publication sur votre nauséabonde feuille de chou préférée !

Lansbmag vous propose donc, pour les fêtes, le concept de "citation à la con" que nous résumerons par le terme précis, pointu de citacon. N'appelez pas le 3637, cela n'a rien à voir avec le Sidaction ni même le Télécon !

Si, au cours d'un interminable repas de famille pendant le réveillon, la discussion s'éternise autour du gypaète barbu ou du vautour pnercoptère (la faute, sans doute, à notre précédent article), n'hésitez pas à dégainer votre arme secrète, la citacon donc, pour recentrer les débats sur des choses plus légères et plus intelligibles.

Le beauf moyen, dont votre famille regorge, comme la plupart des familles françaises d'ailleurs, vous en rendra grâce. J'en veux pour preuve la bonne citation (ou citabon) du grand Charles de Gaulle, qui déclarait sobrement: "Les Français sont des veaux".


Cette rubrique "philosophie du pauvre" ouvre donc ses portes avec l'un des plus grands penseurs Argentins du XXème siècle, qui fut rendu célèbre par un attribut corporel qu'il partage avec Dieu. Vous l'aurez deviné, il ne s'agit pas du cerveau mais de la main, et notre homme a probablement plus fait rêver le genre humain qu'un BHL...

Voici donc le grand Diego Armando Maradona, dont nous publions ci-après deux clichés à titre informatif pour les plus jeunes. Vous reconnaîtrez aisément un "Pibe de Oro" du temps de sa splendeur sportive, puis l'idole à la popularité intacte mais sous l'effet d'une violente crise d'aérophagie...
















"Arriver dans la surface de réparation et ne pas pouvoir tirer, c'est comme danser avec sa soeur !"

Diego Maradona.


sources photos:
http://kinni.sport24.com et http://www.smh.com.au

lundi 17 décembre 2007

Rubrique "Reluquer", ou comment "Regarder" autre chose que des fauvettes babillardes ou des linottes mélodieuses !

Que dire pour me faire pardonner une nouvelle fois auprès de mon lectorat pour une si longue absence sur la toile ? Rien, je n'ai pas d'excuse valable si ce n'est le manque de temps d'écrire des conneries (ceux qui connaissent mon taux d'activité actuel savent combien cette dernière phrase est provoc)... passage à vide temporaire ou évolution aussi majeure qu' inéluctable ? L'avenir le dira !

Je vous propose en attendant de mettre entre parenthèses les aventures du très décrié Main-Main (dont j'étais pourtant assez satisfait à titre personnel), et vous invite à une étude de texte qui ravira j'en suis sûr les professeurs de lettres les plus émérites de mon lectorat.

Et croyez-moi, il y en a, les rumeurs les plus folles prétendent même que les géniaux Sartre et de Beauvoir relisaient, en leur temps, les plus belles pages du Lansbotouf avant de procéder à l'acte de chair !
Foutaise ou intox ? Je vous laisse choisir...

Nous allons donc nous livrer à une courte analyse syntaxique de la rubrique "Regarder" du site d'un confrère que l'on ne présente plus, mais que l'on cite toujours avec plaisir, le célébrissime Lionel Tassan. Nous vous révélerons en exclusivité les dessous d'une telle rubrique, et nous verrons qu'à lire entre les lignes, on découvre des choses ma foi plus prenantes (notez le choix du verbe), si c'était possible en tous cas, que les rites reproducteurs du coucou gris ou de l'accenteur mouchet... Nous sommes, en somme, plus près du lubrique que de la rubrique !

Passons sans plus attendre au texte proprement dit.
En gras est reproduit en intégralité et sans intervention de notre part le texte de Lionel de la page "Regarder". En italique et en couleur, vous trouverez la traduction simultanée ainsi que les con-mentaires de nos cono-étymologistes (les étymologistes spécialistes de la connerie).

Il serait faux de dire que lors d'une pratique sportive comme le ski ou l'escalade, on n'est pas là pour regarder le paysage. Ne choisit-on pas aussi nos itinéraires en fonction de leur beauté ?
Il faut lire "Il serait faux de dire que lors d'une pratique sportive comme la drague ou le buvage de verre, on n'est pas là pour regarder les buenasses. Ne choisit-on pas aussi nos partenaires en fonction de leurs tétés ?"


Cependant, ce n'est pas le seul objectif et le plaisir du geste a une place toute aussi grande.
Là tout est clair !


En revanche, en randonnée à pied, tout simplement, avec un petit sac à dos, on part souvent dans un but plus contemplatif : découvrir de nouvelles contrées,
Faute de frappe, il faut lire "de nouvelles trainées"

aller à la rencontre d'une espèce animale,
aller à la rencontre d'une gonzesse qu'aime le mâle...

cueillir des fruits ou des champignons.

L'auteur veut probablement parler de fruits défendus, comme la moule, (si, si , c'est un fruit de mer !) Le coquin ! Quant aux champignons, on imagine aisément qu'il s'agit dans ce cas précis de les éviter !

Ce sont ces moments-là que je veux vous faire partager ici.

Un plan à plusieurs à présent ! Tout ceci est follement décadent, on adore !

Voici en exclusivité pour vous chers lecteurs, l'avant première de la rubrique "Reluquer" qui se cache derrière l'aimable enseigne familiale
"Regarder" de Tassan.com.


L'explication de texte continue avec la traduction de "Rencontre exceptionnelle avec la chouette chevêchette" (sortie 70 de l'an 2007)


[Le titre caché étant évidemment: "Rencontre exceptionnelle avec une chouette levrette !"]

Par une journée fraîche d'automne (pas loin de -10°C dans certaines "fosses à froid" des plateaux)
[lire plus prosaïquement: chez certaines "filles frigides" du plateau], me voilà une nouvelle fois reparti à la recherche de la chevêchette [lire "levrette"].

Comme à chaque fois, c'est un peu l'inconnu car cette chouette [lire "minette"] est très discrète et seul son chant peut permettre de la localiser. Fort heureusement, je commence à bien connaître mon secteur et une fois de plus, la chance me sourit car je repère deux chanteurs [lire "chanteuses" ou "entraineuses" voire encore "gueuses", les avis divergent] distantes d'un petit kilomètre
[lire "un petit mètre"].

Faut reconnaître que l'époque est favorable. Il fait encore nuit et pas question de faire des photos. J'en profite pour aller balader afin de ne pas rester inerte compte tenu du froid ambiant. Sur le chemin du retour, je repasse à proximité d'un des lieux de chant de chevêchette
[lire encore une fois "levrette"] et me pose.

[Le désir d'action du narrateur est palpable, tout comme sa frustration devant l'inactivité forcée dans le froid de l'aube naissante]
.

Toutes les crêtes des épicéas [ne s'agit-il pas plutôt des buissons et arbustes ?] sont passées à la jumelle sans succès. Je photographie quelques becs-croisés et reste une bonne heure dans le secteur. [lire "Je rumine les bras croisés et j'ai la trique de bonne heure."]


Tout à coup, je suis attiré par des cris d'excitation de quelques passereaux qui volètent agressivement d'arbre en arbre. [lire "Tout à coup, je suis attiré par des cris d'excitation de quelques puceaux qui furêtent agressivement et dont les pénis dardent.]

Ils ont repéré une chouette et l'importunent. [lire "Ils ont repéré une levrette qui demande de la tune"]

C'est leur façon à eux de signifier au petit rapace, qui est leur prédateur la nuit, qu'il n'est pas le bienvenu. [lire "C'est leur façon à eux de signifier aux petites pétasses, qui sont leurs partenaires la nuit, qu'elles ont le cul bien en vue !"]

La suite est en images... [Rien à rajouter...]


Oh la vache !


PS: il va sans dire que je suis le plus grand fan (qui a dit le seul ?) de la rubrique "Regarder" de mon ami Lionel qui me permet de moins passer pour un con dans les dîners en ville quand la discussion tourne autour du circaète Jean-le-blanc , du lagopède ou du héron bihoreau. Respect donc pour ces pages culturelles sur le site d'un des plus grands torcheurs de pente de la décennie !



dimanche 14 octobre 2007

Les aventures de Main-Main en Amérique: il était une croix dans l'Ouest... 2

Joie et bonheur dans ta chaumière ! Le B fête ses 30 ans ! Le point sur l'influence du Borsdinisme aux Etats-Unis, ou comment la première puissance mondiale vit dans le sillage du Golgoth Iséro-Alsacien...

A l'occasion de la troisième décennie du dernier membre du BLMS, nous ne pouvions ne pas rendre hommage au plus grand des quatre mousquetaires archi-médiatisés des premières années 2000. Etrangement, et ce malgré sa forte ressemblance avec l'intéressé, personne ne s'est jamais aventuré à le surnommer Averell... La peur sans doute, oui ça doit être ça...

Quelques années après sa fulgurante apparition Californienne à l'occasion d'un one-minute outre Atlantique pour son travail, force est de constater que "la Bête" a bouleversé le quotidien des bouffeurs de Burgers et des fans de Baseball...

Nos amis Américains ont beau le nier, le passage de celui que l'on appelle désormais à San Francisco "Le géant des Catrepathes" (faute de frappe à la sauce texane ou hommage appuyé à la passion discrète de notre homme pour la levrette ? Le débat est ouvert!) a laissé une emprunte indélébile sur le sol Yankee. En somme, le B est devenu un véritable Oncle Sam de banlieu !

Oui, bien sûr, vous ne me croyez pas, et pouffez légèrement de rire devant vos écrans TFT en pensant tout bas

"Quel con ce L, il sait vraiment plus quoi inventer, c'est vraiment un connar
d !".

V
ous marquez un point. Aussi, tel le Ramanujan du pauvre m'attacherai-je à démontrer mon propos point par point avec la rigueur d'un mathématicien alcoolique Charentais.

Je débuterai mon exposé par une citation on ne peut plus récente de notre Géant préfére sur le site ami nimpcrew.org:

"J'ai démasqué le Vig! Tout est contrepétrie en fait!!

Exemple: il ne faut pas lire
"Beaux esprits, c'est d'une autre dimension" (qui ne veut pas dire grand chose)
mais bien

"Sots esprits, B d'une autre dimension!"

B pour (se) vous servir"

Magnifique intervention d'une sobriété quasi-lansbienne et qui met en excergue "l'autre dimension", celle à laquelle appartient le B. Désolé de vous décevoir Monsieur Mulder, mais la vérité n'est pas ailleurs, la vérité c'est que le B est un être humain normal dans un espace normé... ayant subi une homothétie ! Et je le prouve...

Tout d'abord, si notre cher Matt n'a pas grande affinité* avec les hobbies des citoyens américains dont certains ont été cités plus haut, il n'en apprécie pas moins une bonne partie de "baise-balls", ou plutôt de "moule-frite" comme on dit outre-Quiévrain... Passons sur ce mauvais double jeu de mots pour apporter des pièces à notre dossier encore bien maigrelet vous en conviendrez.

Tout a commencé au détour d'une fouille archéologique: les restes d
'un burger au buffle que le B aurait dévoré au cours d'une promenade dans le désert ont été découverts... quand le célèbre hôte de la rue T(h)iers casse la croûte, il ne fait pas les choses à ... moitié ! Jugez plutôt... **


Restes d'un bouc ou assimilé ayant croisé le chemin d'un B affamé... Un misérable quadrupède de quelques centaines de kilos qui ne fut qu'un petit en-cas pour l'ex Pantagruel de la rue Marcel Porte.

A la ville également, on a pu remarquer un changement de moeurs auquel le B aura du mal à nier être étranger (merci Viguen de m'aider à écrire mon article !). Témoin de cette inéluctable évolution, ce modèle de Hummer très particulier, surpris à Vegas par notre grand reporter en mission spéciale... Ce véhicule, baptisé "B52" (B pour Bête et 52 pour le nombre de places) possède des banquettes rabattables permettant au plus Grenoblois des ricains d'allonger ses guibolles lors de ses séjours dans la capitale du vice, où les soirées P&P*** sont parmi les plus réputées...


Le Hummer B52: de quoi faire pâlir de jalousie un poète parfois incompris comme Joey Starr

Vous commencez à abonder dans mon sens ? Ce n'est pas fini. Le légendaire appétit de notre homme et demi n'est pas pour déplaire aux goretesques peuplades de la bannière étoilée. Notons ainsi l'apparition d'un nouveau format de nourriture (aux US, on peut choisir la taille de sa portion dans la plupart des hostelleries): après "small", "regular", et "large", voici "B-large". En exclusivité pour vous
un court aperçu de ce que cela peut donner:


Ce n'est plus une pizza, c'est une piste de danse ! Il semblerait malheureusement que les seconds "P" de "P&P" aient subi le même traitement dans ces contrées lointaines...


Le L est tout sauf relâché pour porter ce sandwich taillé dans une flûte de 800g.

"Merde, c'est qu'il ne dit pas que des conneries ce con de Lansb..." commencez-vous probablement à douter. Vous n'avez pas tort, mais ce n'est pas une raison pour m'insulter pour autant. Donc si, je ne dis bien que des conneries. Mais des conneries de qualité, cf notre charte. Comme disait une vieille "P" d'ailleurs, 30 ans d'expérience feront toujours la différence...


Après l'appétit et les dimensions énormes de notre néo-trentenaire disions-nous donc, quelle caractéristique du Borsdin marque-t-elle ses interlocuteurs ? Sa "force explosive rare" bien sûr !(Oui, il est de la famille des "épaulidés", comme le Foué, récemment doté de cette qualité dans un médiocre article du pourtant sérieux Montagnes Magazine). Une telle patate musculaire fait fureur dans une région comme la Californie où le culte du corps joue un rôle fondamental en société. Ainsi, une plage de la station balnéaire huppée Santa Monica (patrie d'adoption de Carl Lewis et Leroy Burell pour les incultes et autres non-fans d'athlétisme) fut sobrement renommée "Muscle Beach".


Le L fait honneur à sa pose de pied lors d'une démonstration nocturne sur les bords du Pacifique. La foule s'est pressée en masse... loin de ce pitoyable spectacle !

"Je continue ma plaidoirie si vous le permettez votre Hallllneur."
- Objection, la défense en a déjà assez dit !
- Rejetée. Poursuivez Maître Lansb...

Qui n'a pas en mémoire l'une des rares et donc très médiatisées défaite
s de l'invicible B aux 4S: en 2005, il fut rien moins que dominé par la frêle mais surmotivée Légende lors de l'épreuve de CAP. Un photographe amateur a su saisir l'instant furtif d'énervement de celui qui était à l'époque surnommé par ses concurrents le monstre Voreppin. Ce cliché (clique ici pour revoir l'article concerné) a fait le tour du monde, apportant fortune et gloire de son auteur. A "Universal Studios", où un film sur la vie de l'ogre haut-savoyard est en préparation, on peut trouver une statue à l'effigie du héros, qui n'a jamais été aussi populaire que dans cet instant de faiblesse, où son humanité a pour une fois percé sa carapace d'invulnérabilité.


Enfin un Borsd "humanisé" par son échec dans la montée des 4S. Un événement aussi rare que le passage dans notre système solaire de la comète de Halley, ou le nettoyage du Berlingo du Viguen...

Bien évidemment, une telle réussite ne peut pas rallier tous les suffrages, et entraîne derrière elle son inévitable cortège de jaloux, faiseurs de leçons et autres mauvais perdants. Ainsi, les goûts culinaires sains et les repas équilibrés du B ne sont pas forcément vus d'un bon oeil par les multinationales de fast-food. Le charisme d'un tel garçon dont les choix alimentaires sont aux antipodes de leurs profits lipidiques ne peut que nuire au commerce. Une chaîne de restauration rapide asiatique a ainsi eu le mauvais goût de se renommer en jouant sur les mots afin de décrédibiliser le Big Matt. La preuve par l'image:


Autodérision d'un goût douteux (comme leur cuisine) chez les cusiniers rapides de Mongolie...

Cela sera-t-il suffisant pour déstabiliser notre colosse au pied... d'argile, encore fragile, malheureusement ? Sûrement pas, car à la force et la fougue de ses 20 printemps, il est en passe d'ajouter, d'ici quelques jours, l'assurance et la maturité d'une décade de plus. De quoi s'ancrer encore d'avantage dans le coeurs des Américains, et plus encore dans ceux de ses amis à qui il a également montré la voie. Bon anniversaire Matthieu !

* les plus perspicaces auront-ils remarqué le champ lexical des mathématiques ?
** oui oui, toujours le même champ lexical ! Je me régale ! Pas vous ? Ah bon...
*** Putes & Pizz', deux plaisirs réunis. cf BLMS 2000-2003







samedi 6 octobre 2007

Les aventures de Main-Main en Amérique: il était une croix* dans l'Ouest...

Avant propos:

croix: terme dérivé du Corse "croce" qui signifie littéralement croix, mais qui au figuré représente un fardeau, un boulet. Il s'agit évidemment plus souvent qu'à son tour d'une personne qui peut être considérée comme une enclume par certains. Ainsi s'exclame-t-on souvent sur l'île de beauté: "Chi croce !" (quel boulet celui -là !
)

Propos:

Plus de deux mois sans nouvelles. Ca fait long quand on aime. Il y a de quoi douter de l'amour porté quand on est plongé dans le silence, dans l'ignorance de l'être cher pendant si longtemps. Deux mois sans rien à se mettre sous la dent que le trait d'esprit d'un fermier Suisse, certes sympathique sur le moment, mais un peu maigre pour tenir une si longue traversée du désert. ..

Ainsi, cher lecteur, tu as douté. Tu as eu tort. N'ai-je pas raison ? Si, tu t'en doutes ! A ta décharge, il est vrai que ce "Vide Grenier" est un "slow starter", mais il faut dire qu'il a été publié "on the fly", contrairement à LPCMI 2006 qui fut dévoilé "on air" à la foule en délire une fois complètement "finished"... un peu comme une "TV Series marathon" dont se gavent les ménagères ricaines de tous âges.


Tu auras remarqué, perspicace, intelligent et fidèle abonné, et ce malgré l'avidité avec laquelle tu dévores ces lignes tant espérées, l'emploi presque scandaleux d'un franglais de
mauvaise facture dans ton canard préféré. Il s'agit là d'un dommage collatéral dû à un séjour trop prolongé de ton serviteur, le simple Main-Main, grand reporter, au pays des hamburgers et des V8 culbutés voraces en "gas", produit roi de cette terre où chacun a sa chance. Main-Main était comme souvent flanqué de son inséparable et burlesque ami, le célèbre Capitaine Kapot', propriétaire du château de la Moule-c-est-un-art (souvent écrit "Moulinsart" par simplification). Ce personnage grognon et de mauvaise foi, souvent en colère et sous l'emprise d'alcool, n'a pas sa langue dans sa poche !



Voici une photo récente du Capitaine Kapot'. Les journaux à scandale concurrents de Lansb Mag lui ont longtemps prêté une liaison avec la castratrice Bianca Castafiote, mais aucune preuve formelle de leur idylle n'a pu être apportée. Le mystère reste donc entier.

Main-Main donc, devenu indésirable en Meuse (où il est victime de railleries au goût douteux façon "jeux de Main-Main, jeux de Villemain"), s'en est allé parcourir l'Ouest Américain, le Colorado, l'Utah, l'Arizona, le Nevada, et la Californie. Entre déserts, terres rouges, canyons, montagnes granitiques uniques, espaces infinis, et mégalopoles de la côte Ouest, Main-Main a ramené de nombreux souvenirs de paysages grandioses, mais aussi des images de la grandeur et décadence de cette première puissance mondiale qui fait peur à la planète, du moins pour quelques mois encore.

Avant de reprendre le "Vide Grenier" donc, battons le fer tant qu'il est chaud et lançons nous dans une mini-saga des "Aventures de Main-Main, il était une croix dans l'Ouest". Nous découvrirons entre autres conneries que le passage du B en Californie en il y a quelques années à l'occasion d'un voyage d'affaires a profondément bouleversé le comportement socio-culturel des autochtones, nous verrons aussi que l'humour n'est pas toujours bien accueilli, comme en témoignera, mais j'en dis trop, le triste sort réservé à Main-Main par la justice yankee... Même le bouillant Archiboule Kapot' n'a pas pu empêcher le peu malin Main-Main de se faire taper sur la main par le verdict Américain, quel fichu pétrin...

MC Solaar, sors de cette plume !

La route sera longue de Denver à Los Angeles, mais Main-Main a été prévenu par son ami Jean-Jacques Goldman, qui prophétisait avant son départ: "Long is the road, hard is the way". Bien vu JJG, mais avant tout cela, il faudra passer l'immigration. Et on ne badine pas avec la sécurité quand il s'agit de pénétrer sur le territoire US.

Si certains ressortissants Indiens enturbannés se font littéralement hurler dessus quand ils ne comprennent pas bien une consigne (authentique, on ne parle pas comme ça même à un chien. Vous avez dit nerveux les douaniers ?), certains autres aspirants touristes n'hésitent pas à employer les grands moyens: déguisements de tout poil (c'est le cas de le dire) sont parfois de rigueur. Ainsi cette femme asiatique n'a-t-elle pas hésité à se mettre "à poil" pour tenter de voyager en soute et ainsi éviter les contrôles quasi rectaux imposés par la stricte administration de l'Oncle Sam. Le résultat est surprenant, jugez par vous mêmes:

Inestimable cliché de Panthère-Woman, où comment rentrer aux USA sans subir les désagréments "post 9-11" de la Douane burgerisée...


Bien entendu, le ridicule ne tuant pas (sinon LM n'existerait plus), la dame se porte comme un charme. Bien entenu, cet inestimable cliché fut pris avec le consentement total de cette personne, et non pas d'un revers de manche en regardant ailleurs comme le prétendent les mauvaises langues (de panthère). Bien entendu, la publication de cette photo est faite avec l'accord de l'intéressée, comme en atteste le procès verbal retrouvé dans une enveloppe détenue par Maître Collard, et dont nous nous faisons l'écho ci-après:

Main-Main: "Bonjour Mademoiselle Chang (conseil de Michel Berger au voyageur découvrant l'Asie pour nouer le contact avec filles de ces belles contrées lointaines), on peut vous prendre en photo, c'est pour la presse française !"
- Conishigroooooaouw ! (ce qui veut dire, d'après notre correspondant léopardologue Patrick Bouchitey "Je te boufferais bien toi, tu veux ma photo ?")
M&M: Merci, je crois que ça veut dire oui, c'est dans la poche !
Maître Collard: j'ai dans cette enveloppe une preuve irréfutable que le cliché diffusé dans Lansb-Mag bla bla bla...


dimanche 15 juillet 2007

Paix en Suisse ! ... ou l'humour d'un agriculteur Genevois...

Intervention mythique d'un client Helvétique de très bonne facture lors d'une belle sortie canyon pour le L et son cheptel du jour...

Yves:
Avec ma femme on va fêter nos noces de marmotte...

le L:
Ah bon ? C'est quoi ?

Yves: 20 ans dans le même trou !



mercredi 27 juin 2007

Le Vide Grenier Corsica Madness 2007 ouvre ses portes !

Paraboles, allégories, fables, contes, et autres anecdotes plus ou moins fraîches extraites de notre collection été 2007

Après succès mondial rencontré par le premier opus des aventures insulaires des trois super héros les plus fallacieux de la constellation, nous voici déjà rendus à la saison 2 de ces péripéties aussi sympathiques que surfaites.

Cette saison donc, point d'abécédaire pour égayer vos journées de labeur, renouvellons le genre. Le genre oui, mais pas le style, que ce soit d'écriture ou de vie d'ailleurs. Ainsi, voici que Super Connard flanqué de l'inamovible Analbator a repris possession des lieux mythiques de leur été 2006. Ils n'attendent plus que l'arrivée imminente de Tamérator pour parachever leur oeuvre commune. Les voici donc à nouveau installés dans le petit grenier de type Louis XV au charme suranné situé sous les toits surchauffés de Zonza, aménageant au mieux un espace de vie que les plus rustiques ou intrépides de nos concitoyens n'auraient jamais l'outrecuidance de qualifier de décent. Bref, home sweet home !

A l'image de ce grenier poussiéreux, antre de vieilleries moisies sans intérêt majeur, la boîte cranienne de votre serviteur mériterait un sérieux coup de balai (et de désinfectant). Voici donc le pourquoi du comment du terme "Vide Grenier" qui semble s'imposer pour ces nouvelles anecdotes (bien que le terme anecdote ne soit pas forcément mis en valeur par la richesse des récits à venir mais passons).

Alors que fait un super héros en attendant que la saison batte vraiment son plein, si ce n'est se remplir les poches d'eurs bien mérités ou boire quelques canons (tout aussi mérités) qui n'altéreront aucunement le spectacle fabuleux de ses abdominaux dorés, sculptés, et suraffûtés ?

Je vous le donne Emile, ça sauve des vies ! Loin des poétiques défecations bucales maternelles de 2006, le Lansb, que la trentaine semble véritablement métamorphoser, s'adonne donc à cette nouvelle mission avec plus ou moins de succès. Ne revenons pas sur les dramatiques événements Alpins du mois d'avril, mais concentrons nous sur une plus anecdotique intervention féline de cette fin de printemps.

Après trois semaines en pension complète chez l'ami Henri Santoni, "l'Omu di Zonza", où le L devient quasiment le grand frère par intérim du petit Antoine, à déguster les myrifiques plats dont seule Nicole a le secret, il est temps de tourner cette (délicieuse) page pour regagner des pénates plus en accord avec le standing de la Légende. Quelque chose qui colle plus au statut de "Véra de la Castagniccia". Une porcherie ? On s'en rapproche !

Après les orages et bourrasques de mai viennent les beaux jours et l'été a un peu d'avance à la mi juin. Reprenant ses marques dans son logis estival, le L constate la présence de deux chatons minuscules, probablement pas seuvrés, âgés de trois semaines maximum. J'ouvre une parenthèse pour m'excuser par avance auprès de Lionel Tassan si ce texte sans prétention venait à faire de l'ombre à sa très structurée et érudite rubrique "Regarder". A Lansbmag aussi, on aime les animaux. Surtout bien poivrés et dorés au four !


Et soudain, c'est le drame ! Drama in Zonza ! Le petit chat a baaaasé directement dans cette fosse immonde entre deux baraques, inaccessible depuis le sol sans pénétrer dans une masure inhabitée... C'est une mission pour Super Connard, qui sort pour l'occasion de son registre habituel...

Un soir donc, pour en revenir à nos chatons, le microscopique animal noir se retrouve on ne sait comment absent du grenier, tombé dans une fosse de détritus. Ses miaulements sont ceux d'une petite bête étonnée et un peu perdue. Bah, on verra demain. Au matin, les miaulements se font des cris de détresse. La larme à l'oeil, le L installe donc un rappel depuis la charpente de la maison, embarque l'échantillon de bestiole affolée dans un sac canyon, et regagne le grenier. Le petit félin est baptisé, ce sera "Baaaase le chat". Deux semaines plus tard, après l'intervention généreuse d'un client canyon vétérinaire de son état, et l'expertise en matière de chats du Foué, Base reprend du poil de la bête (au sens propre), et commence enfin à ressembler à ceux de son espèce.

Si Super Connard l'a sorti de la super merde où il était empêtré, Analbator s'applique au quotidien à aider cette petite boule de poils informe à se construire chaque jour d'avantage, le traitant comme son propre fils.


Baaaaase le chat dans son royaume.

Et comme nos deux bienfaiteurs sont avant tout des cons, ils n'hésitent pas à entrainer leur progéniture commune à porter son nom avec dignité. Une seule méthode valable: le lâcher d'une hauteur de plus en plus élevée chaque jour en hurlant "Baaaaaaaase" dans les tympans fragiles du minuscule quadrupède...

Basounet à l'entraînement. Ce n'est pas toujours facile, on n'a pas forcément envie de baaaaaaaser tous les jours, mais que voulez-vous, il faut souffrir pour mériter un nom si prestigieux...

A bientôt, pour une anecdote forcément plus riche...

mardi 8 mai 2007

6 mai 2007: les Trançais élisent Super Connard !

Clark Con, 30 ans, dé-puté euro-pet-1, devient le 1er Président de la République Trançaise. Reportage vidéo intégral ici !

La lutte fut intense et indécise jusqu'au bout. D'un côté, les forces de regrets (le PC, Parti de la Connerie, allié au PS, Parti de la Scatologie) emmenées par le candidat unique Monsieur Clark Con. De l'autre, défendant l'idée d'une Trance plus con-servatrice, la puissante formation UMP (Universal Music Pourrave), et son leader le charismatique Anal Bator (voir notre numéro précédent). L'enjeu ? L'avenir de la Trance, un noble et belle mission s'il en est. Il s'en est fallu d'un poil pubien comme on dit au PS, mais la connerie l'a emporté malgré le nombre toujours croissant d'amateurs de musique pourrissime dans notre beau pays.

En exclusivité, voici un reportage au QG abasourdi de notre ami Anal.


L'affiche électorale de Clark Con, d'une sobriété quasi monacale. Vide de sens, à l'image de son programme, Clark a tout misé sur une lumière crue et un regard de chien battu. C'est très con. Mais ça a marché !

Voici un extrait du discours prononcé par l'imbécile-heureux-élu en direct de son QG de campagne à l'issue de ce scrutin sous haute tension:

"Connasses, connards, mes chers con-patriotes.

Si je suis élu ce soir, c'est grâce à vous, car vous êtes vraiment trop cons ! Je vous en félicite, car sans vous, que serai-je en réalité ? En effet, qu'est-ce qu'un Roi sans son royaume, qu'un Président sans son peuple, qu'un DJ sans la Trance ? Rien qu'un pauvre con !

En cette soirée de ferveur et de liesse populaire, je me veux rassembleur avant d'être déconneur. Je serai le président de tous les cons, sans exception aucune. Abrutis, demeurés, incultes, grossiers personnages, rustres, gougnafiers, goujats, machistes débutants ou confirmés, supporters de foot, imbéciles, idiots, incapables, inutiles, cuistres, rejoignez mon projet, je saurai tous vous représenter en Transe comme dans un état normal... *

Je suis pour la pluralité nationale, pour un véritable melting pot de la connerie. Plus nos ressortissants seront d'origines variées, plus nous aurons dans notre beau pays de cons-typés !

Je favoriserai le développement des parfumeries qui augmentera le nombre de cons-sentants !

Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que chacun se sente un véritable con-citoyen sur notre territoire.

Je m'engage solennellement ce soir à être digne de la confiance que vous m'avez témoignée. Je fais le sermon, devant vous, d'être à partir de ce jour encore plus con. Je vous prends tous à témoin pour en faire le bilan à l'issue de mon mandat. Et je fais plus que jamais mien mon slogan de campagne auquel vous avez tant adhéré:

Quand yen à marre, ya Super Connard !

Vive la Connerie, et vive la Trance !"

* je suis assez fier de ce double jeu de mots laid, dégustez le !

NB: Toute ressemblance avec un pays et/ou des personnages existants ou ayant existé est purement faite exprès. Cependant, lansb-mag ne fait pas de politique. Nous ne faisons que des conneries et nous essayons de les faire bien. Les hommes politiques aussi me direz vous. Nous en profitons donc pour leur lancer un appel:

"Lansb-mag ne fait pas de politique, alors vous, politiciens, arrêtez vos conneries !"



mardi 1 mai 2007

Analbator et Tamerator: plus crades, plus cons, plus forts !

La galaxie parallèle des Super Héros débiles vous présente la suite de sa collection été 2007. Après l'irrécupérable "Super Connard", voici deux de ses plus fidèles acolytes.
La légende veut que la Terre n'ait pas été assez grande pour permettre aux blagounettes peu ragoutantes de ces trois dégénérés de trouver un public. Ainsi, ils auraient été dotés de pouvoirs sousnaturels pour partir à la découverte d'espaces plus grands (et encore vierges) afin d'assouvir leur passion déraisonnée de la Connerie, seule Déesse qu'ils vénèrent. Les anciens prétendent que lorsqu'ils sont tous les trois réunis, leur puissance de feu est quasiment inégalable, et que l'apocalypse n'est pas loin.

Attachons-nous donc à découvrir les comparses de SC, présenté dans notre numéro précédent. Ces deux nouveaux gougnafiers interstellaires sont issus des plus grandes années du siècle dernier, les années 80 évidemment.

Voici en exclusivité pour vous Analbator et Tamerator, deux goujats intergalactiques aux capacités sousnaturelles. On admettra volontiers que la frontière entre connerie et scatologie est ténue, et l'on comprendra aisément que ces deux gaillards soient aussi efficaces et malheureusement aussi proches de Super Connard.

En 2007, comme en 2006, ce trio infernal unira ses forces pour imposer au monde une certaine vision de l'humour et de la démocratisation de la connerie. Ils seraient (bien qu'aucune revendication officielle n'ait jamais confirmé la chose) les membres fondateurs et piliers du FILS (Front Intersidéral de Libération de la Scatologie). En effet, en bons professionnels du canyon, ils ont toujours peur d'une glissade et ainsi, ne laissent jamais traîner leur FILS...


Analbator

Analbator, pirate mythique aux relents mélancoliques (et teintés de flageolets), sillonne l'espace intersidéral à la recherche de ce que l'on appelle les "trous noirs". Comme sur Antenne 2, il fredonne son hymne pour se donner de l'entrain: "Analbaaaaator, Analbaaaaator, aspirateur Calooooor !"

A bord de son fidèle vaisseau, l'Atlantus (aussi appelé "Renokanguus" d'après les concessionnaires de vaisseaux interrogés), il n'a de cesse que d'introduire son appareil spatial pseudo-cylindrique dans l'un de ces fameux mystères sombres de l'espace. Voici un petit descriptif des pouvoirs dont il dispose pour accomplir sa mission...


Le facétieux Analbator pose pour la photo de son carnet de correspondance de classe de 5ème. Photo signée Jouydesign.com


Ses super pouvoirs

- Une largeur d'épaules inconnue sur Terre. On a longtemps cru qu'Analbator était né des amours d'Isabelle Alonso et d'un grand gorille d'Afrique. Plus large que haut, les premières observations scientifiques faisaient état d'un "monstre de force se déplaçant allongé dans le sens de la longueur". Les progrès de la science ont permis d'infirmer ce qui était alors considéré comme un état de fait. Analbator se tient bien debout. Et raide comme un piquet !

- Analbator est doté d'un anus en fibre de carbone, totalement insensible aux problèmes gastriques qui touchent les humbles mortels, et certaines races de super héros plus fragiles. Ainsi, alors que Super Connard et Tamerator furent terrassés par une Super Colique, Analbator restait de marbre face aux ravages de l'eau Super Crade que ses infortunés collègues avaient malencontreusement ingurgitée.

Ses talons d'Achille

- Ne sait pas tirer parti de ses immenses qualités physiques et gouaillesques pour réussir une chose aussi simple que de convaincre une jeune et belle femelle de se coucher à ses côtés après avoir ôté tous ses habits. Tamerator, dans sa jeunesse, a fait bien mieux avec bien moins...

Son émission préférée

- 30 millions d'anus

Tamerator

Les historiens s'accordent à dire que Tamerator serait né d'une coupure d'électricité au milieu des années 90 dans la région d'Annecy. A l'époque, le jeune M.B. se débat en pleine crise pubertaire avec des hormones exceptionnellement actives. Alors qu'il dévore les ouvrages cultissimes (à quand une publication chez Gallimard ?) du fétide Arthur, les "Ta mère", le courant disjoncte dans le quartier. Il ne sera rétabli que le lendemain matin...

Pendant la nuit cependant, celui qui n'est encore qu'un grand garçonnet un peu gauche doit se rendre aux toilettes dans l'obscurité complète. Sur place, il ne trouve pas le célébrissime rouleau de papier rose permettant de distinguer l'homme de l'animal. On prétend qu'il se serait ainsi vulgairement "torché avec Ta mère", fameux ouvrage Arthurien qui trouvait là une fin certes funeste mais tout à fait appropriée. D'inavouables transformations scato-bio-logiques vont alors s'opérer sur notre ami tout entier pour transformer le timide adolescent en une véritable bête humaine !


Tamerator surpris en pleine journée de travail ordinaire. "C'est toi Sarah Connard ?". Photo de Lansbolabopabo.

Ses super pouvoirs

- Tamerator connaît mieux ta mère que toi, ton père, et Arthur réunis !
- Tamerator n'a pas de limite, c'est une véritable machine.
- Tamerator fonctionne comme un robot. Il a toujours une marge énorme. Et un physique d'acier.
- Tamerator a une mission: tuer Sarah Connard*. Rien ne saura l'en détourner.

Ses talons d'Achille

- Son grand coeur. Contre toute attente en effet, Tamerator est d'une grande générosité et d'une gentillesse surprenante... avec lui-même en tous cas. Ainsi, à l'échauffement dans du 7b, il prend le temps de montrer à ses biceps combien il les aime en les embrassant tout en négociant le crux... Sa mère !
- Ses lunettes obsolètes**: indignes du grand navigateur qu'il est devenu. En effet, il vogue sur toutes les mères du monde...

Son émission préférée

- Thalashiasse, le magazine de la m...

* Sarah Connard n'a rien à voir avec la mère de Super Connard. Simple homonyme...
** obsolète: adj: qui n'a plus lieu d'être, désuet, dépassé. Mot usité en 1994 par MC Solaar dans son album culte "Prose combat". Mot qui a fait une partie de son immense succès (mérité) à l'époque et qui malheureusement lui va comme un gant aujourd'hui... fin du "rien à voir".

jeudi 29 mars 2007

Des supers (bl)héros au secours de sa majesté la Connerie: le premier d'une lignée d'êtres d'exception, Super Connard !

La Connerie est en danger: c'est une mission pour Super Connard !

Dans un monde triste et de plus en plus asceptisé, où la fantaisie, l'improvisation, et la légèreté perdent du terrain chaque jour, c'est tout l'entrain de la vie en société qui tend à disparaître. Si les cons de tout poil prolifèrent, il n'en va malheureusement pas de même pour l'art subtil de la Connerie, qu'ils galvaudent impunément. Cette pratique ancestrale se voit donc elle aussi menacée par une concurrente aussi fade qu'inintéressante, la vulgarité gratuite.

Il était donc grand temps qu'un super héros prenne les choses en main et redonne à la Connerie, discipline ô combien puissante et irrésistible si elle est pratiquée dans les règles de l'art, ses lettres de noblesse. Ce nouvel individu totalement supercon, tout droit tiré des "comiques", euh "comics", c'est Super Connard !


Dans la vie de tous les jours, sa couvertue, c'est Clark Con, journaliste à la petite semaine officiant au "Magazine de Lambert", quotidien néo-catholique de renommée départementale.


Clark Con dans une de ses attitudes préférées, l'air sérieux et le costume à la coupe impeccable. Si tu es une fille, clique sur l'image pour qu'elle s'agrandisse et que tu vois comme il est beau ce con !

Cependant, quand une alerte à la Connerie est lancée, il déchire sa chemise bas de gamme (ou prend le temps de la déboutonner, selon l'urgence, ça coûte cher ces machins là) et laisse apparaître le "S" de Super Connard. Il devient alors un grand reporter, glorifié par les femmes et adulé par les adolescents épris de masturbation, écrivant des articles au lyrisme débridé pour le décrié mais quasi célèbre "Lansbmag" ! Il vole alors sans plus attendre (sauf si son feuilleton TV préféré n'est pas encore terminé) au secours de la Connerie dans un slip trop serré porté par dessus son colant carline, enveloppé dans une cape ressemblant à un pled de canapé, et hurlant "Supeeeeeeeer Connaaaaaaaaaard !". La foule en délire a alors coutume de s'ecrier: "Qu'il est con !", "Il est vraiment trop con", ou "Quel connard !". Les enfants le reconnaissent le premier: "Mais oui, c'est Super Connard !".


Time for action ! Super Connard se prépare à intervenir ! Tremblez connards, vous allez tomber sur plus fort que vous !

Bon, tout ceci est bien joli mais ça ne nourrit pas forcément son connard... Du coup, ce professionnel de la connerie étudie toute proposition: baptêmes, mariages, bar-mitzvahs, faites appel à ce con pour une soirée "bêtement" réussie !

Une vieille tantine dont le grain de beauté de visage, gonflé par les années, est percé de quelques poils noirs, vous saoule à un dîner de famille ? C'est une mission pour Super Connard ! Grâce à une salve de Super Conneries, il renverra l'indélicate dans les cordes pour le compte. Un chef un peu trop pénible au travail ? Super Connard s'en occupe ! Sans aucun scrupule, il vole au secours du déconneur bridé par les impératifs professionnels bureaucratiques et castrateurs. Tout comme quelques uns de ses sémillants collègues (dont les noms et les profils délectables seront à découvrir très bientôt dans nos prochains numéros), il a signé la Charte "Limite Zero" (inspiré du Petit Nicolas version 2002, "Tolérance Zéro"). Ainsi, sa puissance de feu n'a (pratiquement) aucune limite.

Bref résumé des caractéristiques de cette nouvelle idole des jeunes:

Ses super pouvoirs:

- des salves de conneries superpuissantes et illimitées
- recharge automatique de la connerie suivante "on the fly", pas de risque d'enrayement de la machine.

Son talon d'Achille:

- la travaillonite: mis devant un bureau avec un PC, un projet, et une deadline, il devient vert (comme la Kryptonite), se recroqueville, boude, et se trouve parfois dans l'incapacité de se montrer débile... une exposition prolongée peut s'avérer mortelle !

mercredi 14 mars 2007

Le BLMS à l'Académie Française !

Les quatre fantastiques mettent une majuscule à leur Histoire...

Qui aurait l'outrecuidance d'oser l'affirmer en l'an de grâce 2007 ? Qui se permettrait aujourd'hui une telle assertion ? Oui, dites le moi, qui s'autoriserait à mentir à sa propre personne en clamant qu'il n'a jamais admiré un ou tous les membres du BLMS ? Certes, le quasi-mythique quatuor a surtout sévi dans la première moitié des années 2000, signant quelques retentissantes répétitions et premières skis aux pieds, dans les pentes les plus abjectes de l'Alpe. Le tout sous le regard admiratif et béat d'une bonne demi douzaine de fans, la plupart d'entre eux allant d'ailleurs par la suite devenir leurs proches amis et/ou collègues amateurs de pentes extrêmes.


Outre leurs remarquables réalisations initialement inspirées par l'empereur du ski de rando Isérois, Caïus Volodius (et par ses irremplaçables petits bouquins de la collection Toponeige), les historiens s'accordent à dire que c'est en grande partie par leur beauté plastique (enfin surtout celle du B), leur charisme torride, ainsi que leurs expressions bientôt cultes que ces frères de sang ont forcé le respect et surtout l'amitié de la petite communauté skiante Grenobloise.

Ainsi, "Point ne se chie !", "C'est nimp", "Baaaaaaaaaase !", "Muf", ou encore "Aaaaeuh !" sont-ils entrés dans le langage commun d'une poignée d'irréductibles du cligno à 2 euros. Le "BLMSpagnol" est ainsi devenue la 1279ème langue mondiale, ce qui n'est pas rien ! Mais au final, qu'est-ce que tout cela ? Que restera-t-il quand nos héros auront déserté la scène des grandes pentes engagées ? (Ce qui est déjà le cas depuis un petit bout de temps si l'on se réfère à leur site quasi-fossile) Pas grand chose. Bien sûr, quelques forts skieurs continueront de lancer un petit "Base !" en hommage aux stars englouties avant de se jeter dans le vide d'un 5.4, mais le monde entier aura oublié tout de ce qui a fait ces hommes. Leurs rictus stupides, leurs expressions débiles, leur calembours à la petite semaine. Leur oeuvre en quelque sorte.

Les plus grands, cependant, sont immortels. Molière, Hugo, Voltaire, et plus proche de nous Sartre, Duras, ou Loana (du Loft) ont laissé leur trace dans l'Histoire. L'immortalité donc sera le dernier défi du BLMS. Avant de disparaître, à jamais, l'esprit tranquille, le corps en paix. Laisser leur patte, leur griffe, dans les livres. Un challenge à la (dé)mesure de nos néo-trentenaires. Tous trentenaires ? Non, un petit dernier résiste encore et toujours à l'envahisseur... le blondinet ! Mais trève de plagiat, voici la preuve irréfutable que le BLMS est passé du monde pointu de la montagne à celui, très vaste, de Monsieur (ou plutôt "mademoiselle") tout le monde. La preuve ? Cet article du numéro 244 de "20 ans", un confrère plebiscité par les fillettes prépubaires en mal d'hormones.

Le terme "basent", 3ème personne du pluriel du verbe "baser" (employé entre guillemets et entouré de rouge dans le document joint à cet article), fut probablement introduit dans la langue Fr
ançaise par le BLMS et usité sans ménagement (ni trêve) depuis un bon petit paquet d'années par le même BLMS (bien aidé par la suite par leurs sémillants collègues du Nimp Crew). Il vient de l'activité ultra confidentielle dénommée base-jump, plus que certainement ignorée par l'équipe rédactionnelle du sus-nommé magazine pour acnéiques.

Savoir comment un mot si noble a bien pu atterrir dans une publication philosophique aussi renommée que grand public demeure à ce jour un mystère inexpliqué... mais nous allons mener l'enquête !



lundi 5 février 2007

La "Viguenmania" déferle sur la planète !

De notre envoyé spécial en Amérique Latine.

Le métier de journaliste réserve parfois de merveilleuses surprises. L'engouement suscité par la récente apparition sous les projecteurs du Viguen en est une. Et de taille. On peut ainsi dire sans hésiter qu'une véritable "Viguenmania" à faire pâlir de jalousie un Bruel des grands jours s'est emparée non seulement du quartier St Bruno à Grenoble (où le Vig a bénéficié d'une déification quasi instantanée), mais aussi d'une bonne partie de l'Amérique Latine, Brésil en tête. Le Vig semble bien pris dans le "Star Système", pendant que le L, quant à lui, reste prisonnier du classique "Narcisse-thème"...

Ici au pays du futebal (prononcez fouchebaaaou) et du bikini timbre poste (prononcez Mmmm...), le Vig vient de détrôner Zinédine Zidane en (coup de) tête du palmarès des Français les plus célèbres du pays. Les filles sont folles de son corps, les ventes de Berlingo ont été multipliées par 4, l'état de ces Berlingo s'est également (et étrangement) dégradé à un point de délabrement général encore jamais vu par les concessionnaires sud américains de la marque au double chevron... Bref, ici, on ne badine pas avec les idoles, on suit la voie qu'ils tracent, point barre.

Les gamins des rues ne sont pas en reste, du reste les grands entrepreneurs et les géants de la boisson sucrée pour enfants ne s'y sont pas trompés: ils ont misé sur le Vig... et ça paye ! Découvrez en avant première mondiale la campagne publicitaire pour une nouvelle boisson énergétique à la gloire de notre Marseillais exilé. Notez au passage le recrutement à prix d'or d'une jeune Française par "Lansb Elite Fashion". Cette nouvelle recrue, qui pose pour Vig avec un plaisir non dissimulé, toucherait dans les 10000 eurs/jour pour cette prestation. Quand on vous dit qu'ils ont vu grand !

Nous en profitons pour vous livrer en exclusivité quelques uns des slogans pondus par les experts marketing de la place Pauliste:





"Si en escalade tu veux voler comme un Mig, bois du Vig !"
"Tu veux l'accent de Pagnol et de Bouzigue ? Bois du Vig !"
"Bois du Vig, c'est fantastigue !"

Deux parfums sont d'ores et déjà disponibles: Vig'Orange et Vig'Ananas. A suivre dans un avenir très proche, un désodorisant pour voiture portant le doux nom de "Vig'ordure", ainsi qu'un substitut naturel au Viagra qui sera commercialisé sous le nom de "Vig'oureux". Tout un programme dont nous ne manquerons pas de vous faire part...

Intéressons nous de plus près au conditionnement des boissons dont nous bavardions avant nos disgressions hors de propos: rien n'a été laissé au hasard, comme vous pouvrez le constater en étudiant de plus près le packaging de Vig'orange. On y découvre un personnage de BD à l'effigie de Viguen, nommé "Viguenho". Il ne faut pas être Polytechnicien pour voir là un habile tour de passe passe des top publicitaires Brésiliens qui ont repris le concept gagnant de la Fondation Ayrton Senna, qui met en scène le petit personnage animé Senninha.

Un conditionnement de qualité pour ces boissons qui cartonnent en Amérique du Sud... en attendant de conquérir le monde !


Au second plan, un petit crabe portant le nom de "Japa" (soit "Jouy" en Portugais dans le texte car "japar" signifie "jouir"*) pince le derrière de Viguenho pour le lui botter (le train). Si vous ne voyez pas là une analogie criante de vérité, ce n'est pas des lunettes qu'il vous faut, c'est un chien et une canne blanche**.

Voilà, c'est à peu près ce qu'on pouvait dire de cette nouvelle tendance latino qui risque de s'amplifier dans les jours qui viennent, car le carnaval de Rio approche à grands pas...

* totalement anti authentique bien sûr.
** vous aurez reconnu l'inspiration Coluchienne évidente de ces propos.

mercredi 31 janvier 2007

Questions pour un champion: on cherche... un alpiniste

Indice chez vous: "Le plus célèbre Arménien depuis Aznavour"

Top !

Homme d'affaires Marseillais et RMIste célèbre du bassin Grenoblois, je fais mon entrée dans le cercle fermé des montagnards lors d'une projection privée de photos Calanquaises chez un célèbre plaintausaure de SMH nommé la Falcasse. Rapidement, je vois plus loin que le simple establishment Gucemien et me lance dans le grand bain des ascensions hors club.

Amateur de bonne chair (et m'encombrant du même coup d'un léger embonpoint), je ne tarde pas à goûter à toutes les bonnes choses de la montagne. Mes premières courses à Presles en second du L me font automatiquement accéder au prestigieux surnom de "The Client". Un surnom par la suite justifié lorsque j'entreprends entre autres des courses plus hivernales, en compagnie du Jouy.

Avec une enfance mouvementée dans une famille aimante mais passée au coeur des cités de la cité Phocéenne, l'art subtil du combat de rue, du défonçage de crane et des dents cassées n'a plus aucun secret pour moi. Prêt à mourir sur la route, cadenas de vélo à la main, pour défendre l'honneur bafoué de ma tendre génitrice, je suis un homme de principes et d'honneur, n'ayant peur que d'une seule chose: me faire sermonner par le L ou le Jouy lors d'un rendez-vous d'escalade où, avouons-le, je ne ne suis jamais avare en (dizaines de) minutes de retard.

Mes fréquents déplacements vers les sites de grimpe ou vers la montagne m'imposent un véhicule à la fois pratique et nécessitant peu d'entretien. Mon Berlingo Poubelator remplit parfaitement cet office. Contenant en nombre des objets aussi variés que des jerricanes d'huile, des croûtes de fromage dans le cendrier, des douzaines de bouteilles de bière vides, du pain, du jambon centenaire, des slips, de la salade verte, des pitons, une corde, etc..., il s'acquitte de sa mission à merveille, dégageant une odeur de camion benne et ne passant au contrôle technique que tous les 6 ans (si j'ai le temps). Un vrai poème que je ne conduis parfois que des pieds (mes mains étant occupées à manger un plat cuisiné avec des couverts s'il vous plaît) pendant que mon copilote tient le volant (parfois sur des kilomètres !) qui a grandement contribué à bâtir ma légende !

Amateur éclectique de choses aussi diverses que l'escalade, les Kebabs de l'Emir (les meilleurs de Grenoble soit dit en passant), et le BMX, que je pratique avec des jeunes garçonnets en général deux fois moins âgés que moi, je ne ménage pas ma peine sur ces ridicules bicyclettes de cirque et m'offre une chute sur le crâne qui me vaut une amnésie complète de 3 jours. Heureusement, je portais sur ma caboche (qui en a vu d'autres) un casque d'un autre âge que le L m'avait sommé de mettre au rebut... il y a trois ans, lors de notre première sortie grande voie ensemble ! Je ne vois pas pourquoi je le ferais, puisque cet indispensable élément de la chaîne de sécurité est encore indemne ! Normal me direz vous, c'est ma boîte cranienne qui a tout ramassé...

Aussi connu pour mes phrases méprisant la plus élémentaire construction syntaxique suggérée par la grammaire Française ainsi que sa ponctuation que pour mon enthousiasme qui n'a pas son pareil on peut dire que je suis rongé par la passion Hurlant de douleur à la sortie des Moulins avec le Jouy séchant comme un saucisson au bout d'une corde dans le crux "Oxus" ou barbotant dans une vasque glauque du Furon avec le L (en ne sachant pas nager mais qu'importe !) je n'ai qu'un mot à la bouche "Merci !" Un engouement qui force le respect. (C'est pénible hein ? Les points et les virgules, c'est petit mais c'est utile !)

Vivant en collocation avec deux autres "marginaux" épris de nature et d'environnement, notre appart est un lieu chaleureux d'accueil pour nos amis grands... et petits: ainsi, nous n'avons pas hésité une seconde à offrir nos services pour babysitter pendant un mois plein le petit monstre de la voisine du dessous, dont le père purge une peine de prison, pendant que la maman souhaitait rendre visite à sa famille résidant dans un pays lointain... Un montage qui n'a finalement pas vu le jour mais qui témoigne de mon sens du service et de l'amitié.

Aujourd'hui le monde change, pour moi et pour mes compagnons de cordée, car ma légendaire disponibilité 7j/7j-24h/24h se voit affaiblie par un événement choc: je viens de retrouver du travail ! Une excellente nouvelle pour quelqu'un comme moi qui a toujours le sourire et un moral en béton face aux épreuves de la vie professionnelle.

Si selon l'état civil mon identité formelle se décline en "Yann Heratchian", mon véritable prénom d'origine Arménienne est plus inédit et coloré. Je suis, je suis...

Viguen dit "Le Viguen" ou plus simplement "Le Vig" !


Le Vig à un relais suspendu au cours de l'ascension d'Oxus avec le L.