Un dicton populaire bien connu clame que la valeur n'attend pas le nombre des années. On pourrait ajouter que la connerie non plus. Et nous le prouvons ! Aujourd'hui, spécialement pour toi, ami lecteur, une équipe de "conneristoriens" a déniché une perle: des révélations fracassantes sur le passé du plus malicieusement imbécile des magnats de la presse, votre prétentieux serviteur. Oui, au passage, je ne supporte plus les "humbles serviteurs", sus à la fausse modestie.
A l'époque de ses légendaires études d'ingénieur donc, votre imbu-de-sa-personne serviteur dirigeait une non-association ayant défrayé la chronique sur le campus, le "Club Misère". Prenant à contre pied le courant associativo-bénévolo-estudiantin, celui qui allait devenir le L avait réussi à propulser cette connerie-hommage à Coluche jusque dans la presse nationale !
En effet, L'Express n°2490 du 25 au 31 mars 1999 publiait un article sur ce fameux (et défunt) Club Misère. Nous avons retrouvé ce précieux document et ce n'est pas sans une certaine délectation que nous vous l'offrons aujourd'hui comme une tribune sur un passé de jeunesse insouciante, sur un état d'esprit peut-être pas si has-been que cela...
A titre anecdotique, l'histoire d'amitié entre le L et le M naquit progressivement suite à un mail général (à l'attention de l'école entière) sobre mais sans équivoque du futur "M": "J'encule Lambert et le Club Misère". Bigre bigre...

A l'époque de ses légendaires études d'ingénieur donc, votre imbu-de-sa-personne serviteur dirigeait une non-association ayant défrayé la chronique sur le campus, le "Club Misère". Prenant à contre pied le courant associativo-bénévolo-estudiantin, celui qui allait devenir le L avait réussi à propulser cette connerie-hommage à Coluche jusque dans la presse nationale !
En effet, L'Express n°2490 du 25 au 31 mars 1999 publiait un article sur ce fameux (et défunt) Club Misère. Nous avons retrouvé ce précieux document et ce n'est pas sans une certaine délectation que nous vous l'offrons aujourd'hui comme une tribune sur un passé de jeunesse insouciante, sur un état d'esprit peut-être pas si has-been que cela...
A titre anecdotique, l'histoire d'amitié entre le L et le M naquit progressivement suite à un mail général (à l'attention de l'école entière) sobre mais sans équivoque du futur "M": "J'encule Lambert et le Club Misère". Bigre bigre...
